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    Voilà mon nouveau coup de coeur du week end!

    Un blog pour le cycle 3 !

    Cartable ouvre toi ...où est la clé ?

    J'aime les couleurs  du blog et la présentation des articles.

    Je recommande les sous-mains, les cartes coup de pouce, les plans de travail !

    Il faut y aller ....vite clic sur l'image

     

    Cartable ouvre toi ...où est la clé ?

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  •  Je remonte cet article grâce à Eowin ...pour la piqûre de rappel :) :) Bon mercredi

    Quand je dis autonomie j’entends capacité à prendre en charge son apprentissage ! Petite phrase et tout un programme !

     

    Vous entendez souvent :

     

    « Maîtresse, ça veut dire quoi ? »

    «  Maîtresse j’ai fini le 1 »

    « Maîtresse je prends un fluo pour surligner ? »

    « Maîîîîîîtressssssssssssssssssssssssssssssssse !!!! »

      

     

     

    Les élèves qui posent des questions sans arrêt sont tributaires de leur enseignant. Ils attendent des instructions constantes, ont besoin d’être rassurés.

     

     

     

     

     

    Caractéristiques

     

     

     

     

     

     

    Elève Dépendant

     
     

    Elève Autonome

     
     

    -      Dépend de l’enseignant

     

    -      Ne peut pas prendre de décision au sujet de son apprentissage

     

    -      Ne connaît pas ses forces et faiblesses

     

    -      Pense que l’enseignant est responsable de son apprentissage

     

    -      Ne réfléchis pas sur sa manière d’apprendre

     

     

     

    -      Manque de motivation

     
     

    -      Est indépendant

     

    -      Est capable de prendre des décisions

     

     

     

    -      Connaît ses capacités, ses difficultés

     

    -      Développe des stratégies

     

     

     

    -      Peut réfléchir sur son processus d’apprentissage

     

    -      Est motivé par les progrès

     

     

     

     

    Les notions d'autonomie et d'apprendre à apprendre sont liées, et selon les auteurs se confondent (est autonome l'étudiant qui sait apprendre, pour Holec) ou se distinguent (apprendre à apprendre, c'est se préparer à être autonome, pour Portine).

     

     

     

    Pour Blin, l'autonomie se définit "comme une approche éducative qui [...] permet aux apprenants de prendre la responsabilité et le contrôle de leur apprentissage, et qui les aide à évoluer progressivement d'un état de dépendance vis-à-vis de l'enseignant à un état d'indépendance et d'interdépendance.[...] Une formation autonomisante devra donc développer la capacité à être autonome: apprendre à apprendre, à construire des savoirs et savoir faire langagiers et à collaborer en seront les éléments clés."

     

     

     

    Pour savoir apprendre il faut d’abord vouloir apprendre : en avoir la capacité et la possibilité.

     

     

     

     

     

    Selon Sylvie Lay il y a deux catégories de difficultés à surmonter pour les élèves:

     

     - Un « rapport au savoir » qui n’est pas conforme aux attentes de l’institution scolaire

     

    - Une forte affectivité dans leur rapport aux enseignants qui compense « l’opacité cognitive » dans laquelle les plonge l’école. 

     

     

     

    Etre autonome pour l’élève c’est :

    -      Comprendre et accepter les enjeux culturels et intellectuels du savoir et de l’apprentissage (pour accepter le contrat didactique).

    -      Oser  et expérimenter l’aventure intellectuelle

    -      Comprendre et savoir faire avec l’institution scolaire, ses codes et son langage

    -      Savoir faire avec les autres.


     

    Pour l’enseignant :

    -      Eviter les exigences révisées à la baisse par sous estimation des capacités cognitives ; proposer des situations problèmes complexes.

    -      L’enseignant  doit permettre à l’élève d’expérimenter une autonomie à la fois intellectuelle et matérielle dans les situations pédagogiques de la classe, dans toutes les disciplines.

    -      Le renforcement de l’image positive que peut avoir l’élève de lui-même doit prioritairement passer par une valorisation des réussites et des compétences réelles de l’élève et non pas un renforcement du lien affectif.

    -       il faut  accepter l’émergence de l’imprévu 

    -      Le maître devrait pouvoir  lâcher  un peu  sur son savoir afin de permettre à l’élève de se risquer entre « ce qui se transmet et ce qui s’invente »


     

    Les 10 conseils : 

     

    1.     Donner le choix.

    Offrir aux élèves la possibilité de choisir :

    -      Choisir entre tel et tel exercice

    -      Choisir quelqu’un pour travailler

    Et ensuite réfléchir sur les choix.

     

    2.     Encourager le travail de groupe

     Le travail de groupe est un moyen pour accroître l’autonomie. D’après Gérard De Vecchi, « le travail de groupe permet aux élèves d’apprendre à définir et à suivre une démarche privilégiant leur questionnement, faire des choix et prendre des responsabilités, se construire des méthodes de travail, développer leurs capacités de langage et de communication, développer la solidarité et l’écoute réciproque. » L’enseignant n’apporte pas les réponses. Les élèves apprennent de leurs pairs et apportent à leurs pairs les savoirs et savoir-faire qu’ils possèdent. « Les compétences mises en oeuvre dépassent très largement le seul apprentissage …, elles participent à la valorisation de chacun, et elles promeuvent l’interaction des pairs pour la construction personnelle et collective. »

     

     3. Revenir sur les stratégies : la métacognition

     Comment ils ont fait pour réaliser une tâche. Garder les brouillons et les analyser. Voir les ouvrages de Britt Mary Barth.


     

    4.      Définir des objectifs d’apprentissage.

     Dire aux élèves ce que l’on apprend et pourquoi. Voir le tableau des savoirs.

     

    5.    Utiliser un maximum l’authenticité pour faire le lien entre la classe et le monde réel.

     Lire des articles de presse par exemple.

     

    6.    Impliquer les élèves dans la progression suivie.

     De temps en temps, les élèves peuvent aider à la construction d’une unité d’apprentissage. Après les représentations en séance 1, ils peuvent dire ce qu’ils ont envie de savoir d’une notion.

     

     

    7.     Relire le travail avec les pairs.

     

     C’est-à-dire expliquer à l’autre comment et pourquoi on l’a fait. Le pair est une aide précieuse dans la relecture. Arrive-t-il à me relire ?



     

    8.    Développer les plans de travail en autonomie.

     Le plan de travail, c'est un outil pédagogique au service d'une gestion autonome d'activités proposées et choisies, à réaliser dans un temps donné.

     Voir :

     http://sos.suppleants.free.fr/preparations.htm

     http://plantravail.free.fr/

     

    9.     Mener des entretiens individuels : entretien d’explicitation, entretien pour faire le point, remédiation…

    L’entretien d’explicitation  d'après Pierre Vermersch, « s’appuie sur la technique du questionnement pour mettre en mots des pratiques.  Il s’agit vraiment d’une action descriptive du comment de l’action et en fait, sous action, il faut mettre principalement deux axes, l’axe des prises d’information, c’est-à-dire "comment je sais que par exemple, les élèves là sont attentifs, sont motivés, rentrent dans la notion qu’effectivement je souhaite aborder avec eux ". "Comment tu sais que ... ? " »


    Etayer c’est apporter l’aide ciblée, précise, construite, dans l’environnement qui permet progressivement de se saisir de cette aide pour être autonome.

     

    10.    Fabriquer un environnement propice, la classe doit être un espace sécure.

     

     

    Conclusion de Philippe Meirieu :

    « Concluons cette trop brève analyse : l'autonomie n'est pas un don ! Elle ne survient pas par une sorte de miracle ! Elle se construit dans la rencontre d'éducateurs capables d'articuler, dans leurs préoccupations, une meilleure définition de leur domaine de compétences, une plus grande lucidité sur les valeurs qu'ils veulent promouvoir et un meilleur discernement du niveau de développement de l'enfant et des apprentissages qui peuvent lui permettre de progresser. Ce n'est certes pas là chose aisée, mais l'enjeu est si important que nous n'y travaillerons jamais assez. »


     

    Bibliographie :

    LIQUETE, Vincent, MAURY, Yolande. Le travail autonome. Comment aider les élèves à l’acquisition de l’autonomie. Armand Colin, 2007

    HOFFMANS-GOSSET, Marie-Agnès. Apprendre l’autonomie. Apprendre la socialisation. Lyon, Chronique sociale, 2000,

    MEIRIEU, Philippe. Apprendre à travailler, apprendre à aider. Cahiers pédagogiques n°336, septembre 1995.

     

    DE VECCHI, Gérard. Un projet pour… enseigner le travail de groupe. Delagrave, 2006

     

     

     

     

     

     

     


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  • Premier coup de coeur, premier coup de projecteur !

    La fouine en CLIS

     

     

    La fouine en CLIS

     

     

     

     

    Un blog avec une identité déjà bien marquée grâce  cette petite fouine rose très attachante. Un blog malin avec des ressources pour les CLiS et cycle 2 principalement.

    C'est encore un bébé blog donc il faut être indulgent : il n'y a pas encore beaucoup d'articles mais ce blog est tellement prometteur que c'est un vrai coup de coeur!

    La fouine est adorable , tout comme son auteur et ce blog va vite devenir un indispensable!

    Aller le voir et mettez cette petite fouine dans vos favoris :)

     

    La fouine en CLIS

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  • De temps en temps je vous proposerai de découvrir un blog pour lequel j'ai eu un ptit coup de coeur ! 

    Nouvelle rubrique

     

       J'aime l'idée de faire découvrir des bébés blogs, de nouveaux blogs, des blogs en devenir.

    Donc cette rubrique se nomme : petit blog deviendra grand !

    Nouvelle rubrique

    A très vite pour de nouvelles découvertes  !!!!!

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  • De toutes nos forces

    Sortie le 26  mars prochain

    Julien est un adolescent handicapé, plein de charme et de fougue. À l’approche de ses 18 ans, il lance un défi à son père : participer ensemble au triathlon le plus difficile au monde, L’Ironman. Pour réussir cet exploit ils devront repousser leurs limites, soutenus par leurs proches plus que jamais réunis autour d’eux. Les 226 kilomètres de course qui les attendent, sont la promesse d’une incroyable histoire d’amour entre un père et son fils.

     

    « Je voulais faire un film dont le protagoniste est certes handicapé, mais dont on oublie rapidement la pathologie : on le regarde et on constate sa différence, mais dès qu'on l'accepte dans sa différence, avec l'énergie qu'il vous renvoie, on ne voit plus le handicap ». S'intéressant depuis très longtemps aux infirmes moteurs cérébraux, Nils Tavernier réunit, dans son dernier film, Alexandra Lamy et Jacques Gamblin, qui incarnent les parents de Julien, un adolescent paralysé. A 17 ans, étouffé par sa mère qui s'est sacrifiée pour lui depuis son enfance et se sentant rejeté par son père, le garçon rêve d'aventures et de sensations fortes et met son père au défi de concourir avec lui au triathlon «Ironman» de Nice : une des épreuves sportives les plus difficiles qui soit. Autour d'eux, c'est toute une famille qui va se reconstruire pour tenter d'aller au bout de cet exploit. Ecrite avec beaucoup de justesse, l'histoire montre comment le handicap d'un enfant peut déséquilibrer une vie de couple, mais elle met surtout en lumière combien vivre aux côtés d'un enfant comme Julien peut être d'une richesse extraordinaire, et peut vous faire dépasser vos propres limites.

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